Pour sa 18e édition, Numéro art célèbre en couverture l’artiste d’origine kényane Michael Armitage à l’occasion de son exposition au Palazzo Grassi à Venise, sans aucun doute l’un des moments les plus incontournables en cette année de Biennale. Michael Armitage y déploie une peinture d’une intensité rare et virtuose sans omettre la violence du monde.
Notre seconde couverture met à l’honneur Stanislava Kovalcikova, lauréate du Prix Reiffers Initiatives 2026 en soutien à la jeune création. Ses toiles visibles à la fondation parisienne y apparaissent comme des espaces instables, traversés de mythologies personnelles, de fragments du présent et de corps en tension. Troublant.
Numéro art revient bien évidemment sur d’autres grands moments et artistes liés à la Biennale de Venise à l’instar de Sammy Baloji, figure majeure de la scène contemporaine originaire de la République du Congo, qui n’a de cesse d’interroger les strates de l’histoire coloniale et moderne.
Numéro art a également rencontré dans la forêt amazonienne l’artiste Sara Flores dont les œuvres sont à découvrir au sein du Pavillon du Pérou à Venise. Héritière du peuple Shipibo-Konibo, l’artiste déploie à travers ses motifs « kené » un langage à la fois spirituel et politique
Le magazine célèbre aussi dans une série inédite un dialogue majestueux entre la première collection haute couture pour Dior de Jonathan Anderson et les sculptures de Magdalene Odundo, amie du créateur. Une rencontre valorisant une même obsession de la forme, pensée comme expérience physique.
N’oublions pas notre rencontre avec la nouvelle coqueluche du marché Yu Nishimura qui ouvre les portes de son atelier au magazine ou avec les stars Elizabeth Peyton à New York et Tracey Emin à Londres, les grandes expositions parisiennes d’Henry Taylor, de Jesse Darling ou de Nan Goldin, ou encore une création originale de l’artiste et photographe Camille Vivier pour le magazine, entre autres.
Numéro Art 18
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