Au sommaire du Numéro 259 “Renaissance” de février 2026 :
Elle fait partie de celle à qui l’avenir appartient : Ella Rumpf pose, pour Numéro , devant l’objectif de Natasha Kot, En 2016, elle crevait l’écran dans Grave, remarquable long-métrage de Julia Ducournau. Récompensée par le César de la meilleure révélation féminine en 2024, l’actrice franco-suisse éblouit aujourd’hui dans le très attendu Coutures d’Alice Winocour, et s’affirme encore davantage comme une actrice fascinante du cinéma européen.
Nommé en 2025 à la direction créative de Balenciaga, Pierpaolo Piccioli a proposé à l’automne dernier sa vision pour l’illustre maison de couture parisienne. Fidèle à son élégance poétique, le Romain revisitait, dans sa collection printemps-été 2026, l’audace formelle et sculpturale du fondateur Cristóbal Balenciaga en alliant sophistication et aisance. Plus qu’un style, le directeur créatif posait ainsi les jalons de sa philosophie où la couture devient un langage du cœur qui va bien au-delà du vêtement pour provoquer de l’émotion et créer de la magie.
Lee Miller, née en 1907, fut mannequin puis égérie de Man Ray avant de devenir elle-même photographe. Sa vie durant, elle ne cessa de se réinventer, animée d’une insatiable soif de découverte. Le musée d’Art moderne de Paris lui consacre, à partir d’avril, une fascinante rétrospective témoignant de ses multiples vies et métamorphoses, d’artiste surréaliste à correspondante de guerre
Également dans ce Numéro : une rencontre avec la chanteuse Sam Quealy ; les confessions de l’incontournable Sebastien Tellier ; le troisième album de la prometteuse Adèle Castillon ; la première exposition personnelle de l’artiste Luna Mahoux ; l’émouvant premier film de Harris Dickinson, Urchin.
Et les séries mode de Jean-Baptiste Mondino, Agata Serge, Matt Easton, Edgar Berg, Mélissa de Araujo, Natasha Kot et Sofia Sanchez et Mauro Mongiello.




